Il fait beau, il fait bon...Kadom
«Préparez votre esprit à recevoir ce que la vie à de mieux à offrir.» – Ernest Homes |
La France en juillet
Il fait beau, il fait bon...Méditation collective
poésie
La Poésie
Contrairement à l'idée que l'on s'en fait souvent, la poésie n'est pas une pratique sublime, difficile d'accès pour le lecteur non averti, qui ne s'occuperait que de sujets nobles et élevés. L'objet de la poésie, c'est le réel, c'est-à-dire ce qui, dans le monde ou au-dedans de nous-mêmes, ne se laisse pas saisir par une utilisation ordinaire des mots, car, en parlant, nous projetons sur les réalités une représentation préfabriquée de ces réalités : une image toute faite. Le poète est celui qui fait subir au langage un traitement tel – en déconstruisant, justement, ces représentations stéréotypées – qu'il aura chance de saisir quelque chose du réel, quelque chose de neuf, que la parole n'avait pas su jusque-là appréhender. La poésie ménage dans le langage des fractures, ou des trous, par où elle pourra atteindre le réel des choses ou des sentiments, qui, lui, est informe, mouvant. À travers des exemples simples, on montrera que la poésie traite les mots sensuellement comme des choses, pour retrouver un contact sensuel, immédiat, avec les choses.
Révélations aux portes de la mort

Depuis une semaine, je relis, bribes par bribes (ça se digère) un livre fabuleux :
Que vive l'amour!
Travailler sa terre
![]() Les fruits qu’on récolte sont toujours à l’image de la «terre» dans laquelle nos aspirations prennent racine. Même la semence d’un objectif extraordinaire produira un résultat chétif et fragile si la terre est trop acide – remplie de peur, de frustration ou d’appréhension. Vouloir être prospère seulement parce qu’on craint d’être pauvre ou vouloir maigrir seulement parce qu’on ne s’aime pas ronde est à la fois désagréable et difficile… Les émotions négatives peuvent nous donner un boost, mais jamais pour très longtemps. C’est la passion et l’enthousiasme qui nous procurent la force de déplacer des montagnes, l’audace de les disposer à notre façon et l’endurance pour les escalader. Et si vous transplantiez vos projets dans une terre encore plus riche et plus saine? Mettez-y de l’enthousiasme et de la joie! Dites un OUI retentissant à ce que vous désirez, plutôt qu’un non craintif à ce que vous redoutez. Savoir ce que vous ne voulez pas est un début, bien sûr, mais cela ne suffit pas. Passez au stade suivant… Quelles sont les belles expériences que vous vivrez lorsque vous aurez atteint votre but? En quoi votre rêve enrichira-t-il votre vie? Que ferez-vous précisément avec votre revenu supplémentaire, avec votre mobylette rose bonbon (tous les goûts sont dans la nature!) ou avec votre nouveau partenaire? Allez au-delà du besoin à combler ou de la peur à apaiser… Tombez amoureux de vos objectifs! Votre vision doit en être une non pas de «compensation», mais de célébration. Ça, mes amis, c’est un «truc de magie» qui transformera profondément votre vie! Bon week-end! |
Magnifique!
Regarder l'avenir avec sérénité

«Qui s'embarrasse à regretter le passé perd le présent et risque l'avenir.» – Francisco de Quevedo |
– Erica Jong
Le bonheur? Une pratique...

La «psychologie positive» se penche ainsi sur tout ce qui fait que la vie mérite d’être vécue. Plutôt que de se concentrer sur la violence ou le mal-être, elle explore la force de caractère, l’altruisme, la clémence ou l’esprit civique dans l’optique clairement affichée de fonder une «science du bonheur». Il s’agit en quelque sorte de s’entraîner à voir le verre à moitié plein, se forger une solide confiance en soi, apprendre à éprouver empathie, bienveillance ou paix, sortir de «l’impuissance apprise», bref, éviter ce cercle vicieux typique de la dépression qui résulte des échecs et sape de plus en plus la capacité à rebondir.
Il faut dans cette optique cesser de croire que le bonheur est affaire de chance ou de destin, renoncer à le chercher là où il ne peut se trouver, que ce soit un nouvel amour ou une nouvelle voiture. La psychologie positive vous apprendra à exprimer votre gratitude, à vous émerveiller, à apprécier ce que vous avez, à vous réjouir de ce que vous vivez, à pratiquer de petits actes de générosité, à apprendre à pardonner. Et surtout à éviter de vous comparer à autrui et à cultiver consciencieusement l’amitié….
Et comme pour toute thérapie, le secret de la réussite, c’est de l’appliquer ! Tout ceci semble pétri de bon sens, et donne vaguement le sentiment que, comme d’habitude, il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade. Mais une chose est sûre : nous ressentons naturellement davantage d’émotions négatives que positives. Dans les études où les gens doivent citer le maximum d’adjectifs pour décrire leurs états d’âme, on obtient trois quarts de termes négatifs pour un quart seulement de positifs. Les émotions négatives comme la méfiance, la haine ou la réticence ont un avantage adaptatif et sont indispensables la survie, mais elles nous fragilisent et grignotent notre joie de vivre. Il suffit d’augmenter les états d’âme positifs, et aussitôt la créativité, l’esprit de synthèse, la curiosité vont bondir.
L’autre bon point est dans cet appel à autrui. Il me semble bien que davantage que «qui suis-je» la question contemporaine serait plutôt «qui est l’Autre, et qu’en faire ?». Quand Saint Augustin, Rousseau ou Levi-Strauss dissertent du bon usage permettant de s’accommoder d’autrui, ils verront, qui dans l’amour chrétien, qui dans l’institution du contrat social ou dans l’obligation de l’échange, divers moyens d’établir des relations pacifiées entre des communautés humaines autrement enkystées et potentiellement antagonistes.
Le bonheur trouve certainement sa réponse dans le «Nous» et non dans les atermoiements d’une collection d’individualités isolées.
S’atteler à la restauration d’un lien social bien malmené voilà une tache qui nous permettra peut-être d’en approcher cette année…
P.S. Rachida Dati est–elle heureuse ? la presse entière a l’air de se poser cette question en universalisant sa situation (qu’est-ce qui rend une femme heureuse ? qu’est qui rend une mère heureuse ? donne-t-elle un bon ou un mauvais exemple?…). Tout le monde semble marcher sur des œufs avec des réponses de Normand, comme si le fait d’être ministre, d’être riche et entourée de personnel ne l’emportait pas sur le fait d’être femme…
• Serge Hefez • (Liberation.fr)
Eclaire-moi sur le sentier de la vie...

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage. "Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince. "Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi." Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE". "C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent. Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut. Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES". "C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent. Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME". "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser." "C'est bien," dit le Sage. "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise." "C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut. Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait "ACCEPTE-TOI TOI-MEME." Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement." "C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte." A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut "ACCEPTE LES AUTRES". Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" demanda ce dernier. J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement." "C'est bien," dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut "ACCEPTE LE MONDE". Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement." C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde." Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence". Et le Vieil Homme disparut. (Texte proposé par Françoise Laurent)
L'état d'amour


– Victor Hugo![]()
En ce beau mardi, je vous invite à vous laisser séduire par les petits airs coquins de votre quotidien, à découvrir les charmes de votre vie «ordinaire» et à mettre une petite touche de magie dans tout ce que serez appelé à faire.
Si vous n’arrivez pas à aimer où vous êtes présentement, vous n’aimerez pas davantage là où vous allez. L’amour est à l’intérieur de vous, non pas dans ce que vous vivez…
Lâcher-prise



